Bon, J-20 !
Je sais pas vous, mais moi, j'attends ça avec une certaine impatience.
J'me demandais déjà, qui faisait la semaine ? Froidich, vauch, diane, senn, canouille, malvin, lila et moi (liste non-exhaustive).
Ensuite, le moyen de transport ? Parce que j'ai du sacré matos à apporter :)
Et pour finir le matos, si on pouvait refaire le même genre de campement, j'peux apporter (raqueter?) les poteaux, mais il faudrait des bâches :)
M'enfin' voilà, une liste de matos serait sympa aussi eh eh !
Voilà, je ferai un pointage une autre fois, bisous les gus
C'est l'histoire d'un monde, qui n'existe pas, d'un monde imaginaire, fait de contes et de chimères, de mythes, de légendes et d'illusions mystiques. C'est l'histoire d'une aventure tragique, dramatique par ces petits bouleversements, innatendus et surprenants. C'est l'histoire d'un voyage à travers les âges, d'une épopée légendaire dans la faune désertique d'un monde iréel. C'est l'histoire de l'origine, ci-gît le saint esprit humain.
A ceux qui - vierge - perdent le contrôle, chaque seconde. A ceux qui se sentent seul, esseulés chaque jour un peu plus par ses repères, son entourage et ses idéaux, par ses rêve et ses convictions, par ses mots.
Je prie,
A leur léthargie, l'essence de la vie et la drogue des incompris.
A leur insomnie,
Au royaume adolescentesque,
A leur religion, véhicule de la nuit.
A ceux qui, sans crier garde, se sentent mis à nu, à chaque allusion.
Je pleure.
l'erreur humaine, c'est pour quoi on se bat, c'est une guerre que l'on nomme humanité.
L'envie revient, l'imagination avec !
Non dediou !
Je ne tiens plus la cadence, l'article hebdomadaire également. M'enfin' ! J'en peux quoi ? Les mots m'oublient. Et pourtant, mes amis, et pourtant. La passion reste intacte, exactement comme ma première plume, celle qui avait ce goût bien trempé de l'audace et le son de mon imagination. En même temps, le temps me manque, les excuses aussi. D'ailleurs, c'est un peu un gros foutoir d'idées, celle qui s'entremêlent jusqu'au bout d'une dernière bière, fruit d'une discussion tellement extraordinaire, celle au nom des étoiles, si loin de notre petite misère égoistement personnelle. Je me ruine au nom de l'immaturité, laissant trainer mon cul derrière un bar, une table ou un réveil, qui lui ne réveille plus. Je sais pas ce qu'en pense les personnes intelligement instruites, mais moi, dans cette petite histoire tirée de mes doigts transpirants, je me sens comme un atome, cette grande découverte que l'on connait, sans voir ni sentir, sans regarder ni consulter, sans ressentir, surtout !
Et ces lignes s'enchainent, malgré le manque d'originalité, le manque de style, le manque d'un peu tout ce que je me reproche ces derniers temps, les mots se suivent mais ne se ressemblent plus, plus de doigté. J'ai passé l'âge ! Et alors ?
Je me répète, la passion reste intacte, l'imagination à découvrir. L'amour, elle, ne change pas, ni le temps ni le reste n'a espèré un jour tenté d'effacer la trace qu'elle dépose, trace qui ne reste qu'un reste.
La volonté, par contre, s'est défaite. Le temps me manques, l'envie aussi on dirait !
Les mots me manquent, l'envie aussi. La plume change, mon clavier également. -Retour à la source-
J'y arrive plus,