On veut en faire des révolutions, chacune de nos petites vies doit devenir un combat pour l'humanité et ces questions, une bataille pourtant bien connue des générations, une guerre contre les injustices, les minorités ignorées et cette galère qu'on appelle l'autorité. On veut en faire bien des choses, de notre existence, chacun son rêve finalement, la finalité importe peu, son destin également. La fatalité n'a pas lieu d'être, chacun choisie la direction empruntée, le chemin pris n'est rien d'autre que le miroir d'un misérable espoir, d'un combat perdu à l'avance mais qu'on se plaît à entreprendre, quand même.
Mon combat reste l'écriture, à chaque instant je chiale la famine de ma plume asséchée d'une muse encore inconnue. Je vomis des mots qui ne sortent plus, vulgaire bile acide m'asséchant la gorge, n'y laissant qu'une odeur de merde, un reste d'inachevé !
Je crie à tous ceux qui se voile la face, PUTAIN VOUS M'AUREZ PLUS !
Je me noie dans la stupidité d'une vie qui est bien plus facile d'imaginer, d'une université eugéniste qui crée un élitisme fantasmatique qui fait plaisir à entendre. La jeunesse chie la même nostalgie depuis des années déjà, les injustices, pourtant, restent fondamentalement les mêmes. L'histoire appelle les pavés à sortir à nouveau dans les rues, JURA LIBRE !
(Putain, tu chantes toujours aussi bien, sale pute)